La maison des associations

Tarifs et conditions de location de la salle

Depuis le 15 avril 2011, sur proposition de la commission “fêtes”, le conseil municipal a voté les nouveaux tarifs pour la location de la salle.

Un chèque de caution de 200 euros sera demandé lors de l’inscription ainsi qu’une attestation d’assurance.

La promesse de location est valable 3 semaines après la signature du contrat. En cas de désistement dans ce laps de temps, sauf en cas de force majeure, 20% du montant de la location seront conservés par la commune.


Conditions de location de la salle

Tarifs de la location de la salle

Le conseil municipal

Maire : M Christian BELLANGER

Adjoints :

- Premier adjoint : Patrick ROSSIGNOL ;
- Second adjoint : Annie PERROCHON-LEAL ;
- Troisième adjoint : Michel CANAUD.


Conseillers municipaux :

– Stéphane MARGUERIN

– Odile PORCHER

– Ann GRÖNBORG

– Michel ROY

– Franck MARIGAULT

– Laurent LE BERRE

– Catherine GOURY

– Sabine DA CRUZ – MANGEOT

– Olivier GAUDISSART

– Yvon DAENINCK

– Jeannine PAYRAT

– Stéphane MARGUERIN

Commission Finances : Patrick ROSSIGNOL, Michel CANAUD, Yvon DAENINCK, Ann GRÖNBORG, Stéphane MARGUERIN, Franck MARIGAULT, Michel ROY.


Commission Travaux Voirie : Michel CANAUD, Yvon DAENINCK, Sabine DA CRUZ-MANGEOT, Olivier GAUDISSART, Patrick ROSSIGNOL, Ann GRÖNBORG, Franck MARIGAULT, Michel ROY.


Commission Environnement Urbanisme  : Patrick ROSSIGNOL, Michel CANAUD, Yvon DAENINCK, Ann GRÖNBORG, Laurent LE BERRE, Annie PERROCHON-LEAL, Michel ROY, Jeannine PAYRAT.


Commission Culture, Animation, Fêtes, Jeunesse et Sports  : Annie PERROCHON-LEAL, Sabine DA CRUZ-MANGEOT, Olivier GAUDISSART, Catherine GOURY, Laurent LE BERRE, Odile PORCHER.


Commission Information, Communication : Annie PEROCHON-LEAL, Sabine DA CRUZ-MANGEOT, Catherine GOURY, Ann GRÖNBORG, Stéphane MARGUERIN.


Commision d’appel d’offre : Patrick ROSSIGNOL, Sabine DA CRUZ-MANGEOT, Yvon DAENINCK, Laurent LE BERRE.
Monsieur le Maire est président d’office de l’ensemble des commissions.

Correspondant Défense : Sabine DA CRUZ-MANGEOT

Correspondant sécurité routière : Olivier GAUDISSART

Formation du conseil d’administration du centre communal d’action sociale (CCAS) Les membres du conseil municipal sont : Franck MARIGAULT, Jeannine PAYRAT, Odile PORCHER, Annie PERROCHON-LEAL.
Les membres extérieurs au conseil municipal : Françoise GEOFFROY, Brigitte GUILLARD, Véronique VIEUILLE, Marie-Christine BELLANGER (nommée par l’UDAF (union départementale des associations familiales)).
Monsieur le Maire est président d’office.

Le plan local d’urbanisme

PLU Le règlement du PLU ayant été approuvé par le conseil municipal le 13 décembre 2013, il est dorénavant opérationnel.

Avant tout dépôt de :

  • Déclaration Préalable
  • Certificat d’urbanisme
  • Permis de construire

Nous vous conseillons de consulter le règlement du PLU.
Il est également souhaitable de prendre rendez-vous avec Monsieur Patrick ROSSIGNOL , adjoint chargé de l’urbanisme.

1. Consulter le règlement du PLU  :


2. Source : Informations issues du site www.service-public.fr

Certificat d’Urbanisme

A remplir pour obtenir des informations sur le lieu du projet, notamment sur les dispositions d’urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et la liste des taxes et participations d’urbanisme applicables à un terrain. Le CUa, dit certificat d’urbanisme d’information, doit être établi en 2 exemplaires ou le CUb, dit certificat d’urbanisme opérationnel en 4 ex.

Pour plus d’informations www.service-public.fr

Déclaration préalable de travaux


La déclaration préalable est un acte administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Elle est généralement exigée pour la réalisation d’aménagement de faible importance.
Une déclaration préalable est notamment exigée pour les travaux suivants : • travaux qui créent entre 5 m² ou 20 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol. Le seuil de 20 m² est porté à 40 m² si la construction est située dans une zone urbaine d’une commune couverte par un plan local d’urbanisme (PLU) ou un document assimilé (par exemple, un plan d’occupation des sols). Toutefois, entre 20 et 40 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, un permis de construire est exigé si, après réalisation, la surface ou l’emprise totale de la construction dépasse 150 m²,
• travaux de ravalement ou travaux modifiant l’aspect extérieur d’un bâtiment,
• travaux changeant la destination d’un bâtiment (par exemple, transformation d’un local commercial en local d’habitation) même lorsque celle-ci n’implique pas de travaux.

Pour plus d’informations www.service-public.fr


Permis de construire


Le permis de construire est un acte administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Il est généralement exigé pour tous les travaux de grandes importances.
Un permis de construire est notamment exigé dès lors que les travaux envisagés sur une construction existante :

• ont pour effet de créer une surface de plancher ou une emprise au sol supérieure à 20 m²,
• ou ont pour effet de créer une surface de plancher ou une emprise au sol supérieure à 40 m² dans les zones urbaines couvertes par un plan local d’urbanisme (PLU) ou un document assimilé. Toutefois, entre 20 et 40 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, un permis de construire est exigé lorsque les extensions ont pour effet de porter la surface totale de la construction au-delà de 150 m².
• ou ont pour effet de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment, lorsque ces travaux s’accompagnent d’un changement de destination (par exemple, transformation d’un local commercial en local d’habitation), • ou portent sur un immeuble inscrit au titre des monuments historiques ou se situant dans un secteur sauvegardé. À noter : le recours à un architecte pour réaliser le projet de construction est obligatoire dès lors que la surface de plancher ou l’emprise au sol de la future construction dépasse 150 m².

Pour plus d’informations www.service-public.fr

Les syndicats

Syndicat intercommunal pour le regroupement pédagogique et le ramassage scolaire Saint-Piat – Mévoisins – Chartainvilliers – Soulaires (RPI)
Président : Monsieur Vincent FREBOURG
Adresse : place René Quantin 28130 Saint-Piat
Tél : 02 37 32 48 61 . Fax  : 02 37 32 22 35

Syndicat Intercommunal des Eaux de Saint-Piat – Mévoisins
Président : Monsieur Albert MARSOT
Adresse : place Marcel Binet 28130 Saint-Piat
Tél : 02 37 32 38 88 ; fax : 02 37 32 22 35

Territoire d’énergie Eure et Loir
Président : Xavier Nicolas
Adresse du siège  : 65, rue du Maréchal Leclerc – 28 110 Lucé
Téléphone : 02 37 84 07 85
Site internet : www.energie28.fr

Syndicat du bassin versant des 4 rivières (SBV4R)
Président : M. André Cochelin
3 impasse des Mares – 28500 Sainte-Gemme Moronval
Téléphone : 02.37.82.38.70
Mail : levasseur@sbv4r.fr

Syndicat Intercommunal des Gymnases du Collège de Maintenon
Président : M Jean-Luc BRÉMARD
45 rue René et Jean Lefèvre 28130 Pierres
Tél  : 02 37 27 52 59 Fax 02 37 18 09 21
Mail : sigcm@laposte.net

Les manifestations

En 2018

Le samedi 2 juin 2018, la commune de Mévoisins  a honoré son ancien maire, Monsieur Rémy LEGRAND, en présence de Madame Jeanne LEGRAND, son épouse et toute sa famille ainsi qu’une partie du conseil municipal et de nombreux habitants de Mévoisins. Monsieur le Maire a rappelé les différents épisodes de ses mandats de 1962 à 1989. Une plaque commémorative a été inaugurée.

 

Histoire et monuments de la commune

ORIGINE DU NOM

MANSUS VINCINI, c’est-à-dire la manse d’un certain vicinus ou voisin (la manse étant une unité d’exploitation agricole du haut moyen âge, comprenant la maison d’habitation et son jardin, ainsi que les champs répartis dans les diverses soles du terroir).


DESCRIPTION

Pays très ancien – Vieilles granges, vieux murs en “bauge” qui pourraient dater du XVIe siècle et construits par des maçons Bretons qui avaient l’habitude d’incorporer des os dans leurs constructions [Ces os servaient au palissage des arbres fruitiers, de la vigne ou pour attacher les animaux… ].
Il se pourrait que ces maçons bretons aient été amenés dans la région de Rambouillet par le Duc de Ponthieu, et qui, de ce pays, se seraient répandus dans les environs.
La superficie de la commune est de 314 hectares et l’altitude est de 137 mètres.


EVOLUTION DE LA POPULATION

1857 – 376 habitants, y compris les écarts de Ligaudry et de Chimay
1896 – 298 habitants
1936 – 279 habitants
1954 – 266 habitants
1962 – 291 habitants
1968 – 268 habitants
1975 – 320 habitants
1982 – 462 habitants
1990 – 535 habitants
2003 – 650 habitants

2010 – 654 habitants

2015 – 646 habitants


L’EGLISE SAINT-HILAIRE

eglise Elle est très ancienne et la charpente de la voûte atteste l’influence des Normands qui auraient occupé une grande partie de cette région si l’on en juge par le style semblable dans de nombreuses églises de cette partie de la Beauce. En tout cas, on peut admettre que la population n’a guère changé d’après les dimensions de l’église. Cette église est un édifice rectangulaire où l’on peut distinguer deux époques : une partie de la nef, qui peut remonter à la période romane ; le mur sud, dans lequel fut percée, au XVIe siècle, une fenêtre, montre un appareil en arête de poisson assez caractéristique des constructions des XI-XIIe siècles
L’Eglise fut très abondamment restaurée au XVIIe siècle, ainsi qu’il arriva souvent aux églises de Beauce ayant grandement souffert de la Guerre de Cent ans ; une grande partie du chœur, la façade avec le clocher, quelques fenêtres ont dû être refaites au XVIe siècle. De cette période, il n’y avait guère à noter qu’une assez belle charpente dont les entraits sculptés de dévorants (parmi lesquels une belle tête de chien), et portant sur un écu la chemisette du chapitre de Chartres et un curieux support de pierre tendre sculptée, connu sous le nom de « Borne de Mévoisins », orné de quatre personnages ; il provenait probablement de l’église où il avait pu servir de bénitier, il a marqué longtemps une croisée de chemins, mais a hélas disparu en 1965.

Pour la sacristie, on a utilisé une pierre dans laquelle est gravée “…..de Liège 1706”

Un “témoin” de travaux (sur la toiture ?) au XVIIIe se trouve en haut du chaînage vertical du chevet (pierre et grès) : “1763”

La cloche actuelle de Mévoisins a été bénie le 23 septembre 1888 par M. LORIN, curé de Yermenonville, parce que M. CHARTIER, curé de Saint-Piat était mort l’avant-veille de la cérémonie (il fut enterré le lendemain, 24 septembre).
La cloche a été nommée Louise – Julie – Marie, son poids est de 210 kgs et demi
Parrain : Jules Aristide Louis Bézard, maire de Mévoisins
Marraine : Louise Augustine Marie Senainville
Fondeur : Dubuisson à Paris.
(M. Senainville était adjoint au Maire, et père de la marraine, elle-même mère de M. Georges Mercier).

L’église était entourée d’un cimetière qui fut désaffecté en 1907.


LE LAVOIR

lavoir Le 27 octobre 1811, le conseil décide l’acquisition de 10 perches de terre (ancienne mesure agraire qui valait 34.18 m2 à Paris) dans une aunaie appartenant à Mme Vve Massât et M. Verdier son gendre, pour y construire un lavoir communal au bout de la rue Gillet en bordure de l’Eure. Mévoisins s’enorgueillit de posséder sur le bord de l’Eure un très ancien lavoir qui fait maintenant partie intégrante de son patrimoine et qui, de plus, symbolise la Vallée de l’Eure « Pays d’accueil », car il a en effet été choisi pour illustrer l’auto-collant hexagonal largement distribué par le « Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de l’Eure », notamment par l’intermédiaire des offices du tourisme du département. Cet autocollant est de plus reproduit, tant sur la brochure « Circuits de Promenade en Vallée de l’Eure » que sur la carte à l’échelle 1/50.000 vallée de l’Eure de l’Institut Géographique National.

Ce lavoir est particulièrement remarquable par ses proportions, mais aussi par sa conception et son mécanisme qui a la particularité de permettre aux lavandières d’adapter leur plan de travail à la hauteur de la rivière, celles-ci pouvant en effet le faire descendre ou monter à volonté.


Jean-François COLLIN D’HARLEVILLE (30 mai 1755 – 24 février 1806)

collin_d_harleville Malgré les apparences du nom, Collin d’Harleville n’était pas noble. Son grand-père, Martin Collin, d’origine liégeoise, était venu participer à la construction de l’aqueduc de Maintenon, et séduit par la vallée de l’Eure il s’y fixa définitivement. Jean-François, qui naquit le 30 mai 1755 à Maintenon, était le sixième enfant d’Edme Martin Collin, avocat au bailliage de Chartres. La famille alla ensuite habiter le village de Mévoisins.
Pour le distinguer des autres enfants, Jean-François reçut le surnom « d’Harleville », du nom d’une terre que la famille possédait. Mais au moment de la Révolution, il redevint plus modestement le « citoyen Collin d’HarlevilIle ».

Collin fit ses études à Chartres, puis à Paris, où il rima ses premiers poèmes. En 1779, il composa sa première comédie, « L’Inconstant », qui fut jouée à Versailles, puis « L’Optimiste ».
La tourmente de 1789 surprendra Collin dans son ermitage de Mévoisins où il s’était retiré à la suite d’une maladie. Dans ce cadre qu’il affectionne tant, les événements tragiques de la capitale lui demeurent étrangers. Il est évident qu’il n’est pas un homme d’action, encore moins un homme de révolution. Il essaie pourtant de se faire entraîner dans l’engrenage des événements : en 1790, il est nommé colonel de la milice des Gardes Nationales de Mévoisins. Mais il retourne vite au théâtre et à la poésie. Sous le Directoire, il est élu triomphalement à l’Institut National qui remplace les anciennes académies. Une nouvelle carrière s’ouvre à l’ermite de Mévoisins : celle du poète officiel qui, jusqu’en 1804, écrira discours, éloges et poésies de circonstance. Puis la tuberculose qui le ronge le contraint une nouvelle fois à trouver refuge à Mévoisins.
Malgré la maladie, ces dernières années passées sur le sol natal compteront comme l’une des périodes les plus sereines de son existence. Il peut enfin mener la vie tranquille de patriarche villageois qu’il a célébrée dans son poème « une journée des champs » :

« De mon alcôve, et j’ordonne et j’arrête »
« Mille travaux, car j’ai tout dans ma tête
« Et dans mon cœur : on sourira, mais quoi »
« C’est mon bonheur, mon tout enfin c’est moi »


Au village, il est à la fois la personnalité, le bienfaiteur, et le secrétaire. Les jeunes filles lui font écrire les lettres à leur amoureux et il s’acquitte de ces petites corvées avec la meilleure des grâces.

Pourtant, c’est à Paris que Collin d’Harleville, chevalier de la Légion d’Honneur, s’éteindra le 24 février 1806.

Pour nous, il ne reste que la vieille demeure, bien conservée, car l’œuvre n’a guère survécu au poète et il faut bien reconnaître que nul ne lit plus aujourd’hui les vers du chantre de Mévoisins.


L’ARBRE DE LA LIBERTE

arbre_liberte De nombreux Arbres de la Liberté, de la Fraternité et de la Nation ont été plantés en France après 1789. Louis XVI lui-même en aurait fait planter aux Tuileries en 1791. En 1794, l’abbé Grégoire en dénombre plus de 60 000. On planta surtout des chênes, des tilleuls, des ormes et des peupliers. Des « Sully », vieux ormes majestueux datant de Henri IV, furent baptisés pour l’occasion, Arbres de la Liberté.

Beaucoup de ces sujets plantés en dépit des règles de l’art moururent rapidement. Un décret de 1794 ordonna d’en planter de nouveaux, mais cette fois, selon des principes édités par le chef des cultures du Jardin des Plantes. Il ne reste que très peu de ces témoins. Hormis celui de Mévoisins, les plus connus sont : le platane de Bayeux, le chêne de Gahard (Ille et Vilaine) et celui de Locquénolé (Finistère), le marronnier de Vry (Moselle), les tilleuls d’Allenwiller (Bas-Rhin) et de Pérouges (Ain).

Extrait du Conseil Municipal de Mévoisins du 24 avril 1889
« … Ouï la lecture faite par le président, Considérant que la commune de Mévoisins possède sur une de ses places publiques un arbre datant de la Révolution de 1789 et appelé “Arbre de la Liberté ; Qu’elle a projeté, depuis longtemps, de célébrer par une grande fête l’anniversaire de la plantation de cet arbre le 22 septembre prochain ; Qu’à cet effet le conseil a inscrit une somme de 130 francs au budget de 1889 »

L’arbre de la liberté de Mévoisins est un tilleul qui fut planté en 1789 comme symbole de la Révolution. C’est, à notre connaissance, le seul arbre de la Liberté de 1789 authentifié en Eure et Loir. En 2000, une plaque commémorative a été installée ainsi que l’illumination de l’Arbre et de l’Eglise.


LE MENHIR

menhir Le 2 septembre 2000, notre village a érigé un « menhir » en grès local de plus de 10 tonnes et a festoyé en mémoire et à la manière de ses ancêtres, premiers agriculteurs beaucerons d’il y a 6 000 ans. Cette pierre dressée, hautement symbolique pour nos ancêtres, d’autant plus mystérieuse pour nous, a une origine qui se perd dans la nuit des temps. Il y en a presque partout dans le monde. Nul ne connaît aujourd’hui sa signification, mais elle démontre la puissance de la force morale qui peut animer et rassembler des hommes autour d’un grand projet collectif et bénévole. En renouvelant solidairement le geste de nos ancêtres nous leur rendrons hommage et manifesterons notre confiance dans l’avenir en laissant un « lourd » témoignage aux générations futures.

Ce monument est érigé à la sortie de notre village, au lieu-dit « Les Bouquets » à environ un kilomètre à gauche sur la route de Yermenonville, sur une butte d’où il est visible de chez nous et de l’un des plus proches monuments mégalithiques construits par les « vrais néolithiques » le dolmen de « La Pierre Fritte ».


Texte coordonné par Mme Françoise Geoffroy

Les comptes – rendus du conseil municipal

Réunion du 25 mai 2018

Réunion du 28 mars 2018

Réunion du 26 janvier 2018


2017

Réunion du 15 décembre 2017

Réunion du 15 novembre 2017

Réunion du 6 octobre 2017

Réunion du 7 juillet 2017

Réunion du 9 juin 2017
Réunion du 31 mars 2017
Réunion du 10 février 2017
Réunion du 19 janvier 2017


2016

Réunion du 21 décembre 2016
Réunion du 2 décembre 2016
Réunion du 16 septembre 2016
Réunion du 1er juillet 2016
Réunion du 27 mai 2016
Réunion du 25 mars 2016
Réunion du 19 février 2016


2015


Réunion du 11 décembre 2015
Réunion du 27 novembre 2015
Réunion du 9 octobre 2015
Réunion du 3 juillet 2015
Réunion du 5 juin 2015
Réunion du 27 mars 2015


2014

Réunion du 12 décembre 2014
Réunion du 10 octobre 2014
Réunion du 4 juillet 2014
Réunion du 20 juin 2014
Réunion du 18 avril 2014
Réunion du 28 mars 2014
Réunion du 14 mars 2014
Réunion du 10 janvier 2014


2013


Réunion du 13 décembre 2013
Réunion du 5 juillet 2013
Réunion du 5 avril 2013
Réunion du 8 mars 2013
Réunion du 18 janvier 2013


2012

Réunion du 17 décembre 2012
Réunion du 28 septembre 2012
Réunion du 6 juillet 2012
Réunion du 15 juin 2012
Réunion du 30 mars 2012
Réunion du 6 janvier 2012


2011

Réunion du 25 novembre 2011
Réunion du 5 octobre 2011
Réunion du 9 septembre 2011
Réunion du 21 juin 2011
Réunion du 27 mai 2011
Réunion du 15 avril 2011
Réunion du 7 janvier 2011

Projet de parrainage

Association Vision du Monde

photo-delegation-28

Présentation :

Cela fait maintenant 8 ans que je parraine une petite fille au Bangladesh avec l’association Vision du Monde. Très sensible au sort des enfants les plus pauvres, j’ai décidé de m’impliquer d’avantage aux côtés de l’association en développant la délégation bénévole d’Eure et Loir de Vision du Monde dans le but de réunir des bénévoles Euréliens et de faire connaître Vision du Monde et ses actions en faveur des enfants. Fondée en 1950, Vision du Monde est la 1ère ONG de parrainage d’enfants au monde, avec 4 millions d’enfants parrainés sur tous les continents. Présente dans près de 100 pays, l’association lutte de manière très concrète contre toutes les formes de pauvreté et d’injustice à travers ses programmes de développement (parrainage), d’aide humanitaire d’urgence et ses campagnes de plaidoyer. Reconnu comme un expert en développement, Vision du Monde a un statut consultatif auprès de l’Unicef, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés et de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Pour être au courant de nos actions locales rendez-vous sur la page Facebook “Vision du Monde – délégation d’Eure et Loir” www.facebook.com/pages/Visi….

Notre slogan “Euréliens ça crée des liens” est-il vraiment juste ? Si nous atteignons les 200 “j’aime” d’ici le 1er mars, alors je pense que oui ! Plus notre page sera visible et plus nous ferons connaître la cause défendue par Vision du Monde en donnant une meilleure visibilité à nos actions. Aimer et partager notre page facebook c’est déjà une action en faveur des enfants !

L’objectif de notre délégation est de développer des partenariats et de trouver des bénévoles, afin d’aider le maximum d’enfants vulnérables dans le monde par des actions concrètes Euréliennes. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues (que vous soyez parrain, marraine ou non) pour nous aider dans nos actions et proposer leurs idées solidaires (brocantes, loto, animations sportives ou culturelles…)

Si vous souhaitez vous renseigner sur le bénévolat humanitaire en Eure et loir, vous pouvez venir me rencontrer lors d’une soirée Vision du Monde organisée le 14 mars prochain de 16h à 17h30 à la salle des fêtes de Mevoisins (Toutes les infos sont sur notre page facebook ) Localement, 1ère action concrète : vous pouvez collecter vos pom’potes vides avec leurs bouchons.

Contactez nous et nous passerons les chercher. Ensuite nous les envoyons à Terracycle qui reverse l’argent à l’association. Un petit geste au quotidien mais une grande aide pour les plus défavorisés. Nous pouvons également vous envoyer une affiche sous format PDF ou format Word pour distribuer à votre travail, amis, famille.

Contact : vdm28@free.fr

Renseignements : www.visiondumonde.fr/ et www.visiondumonde.fr/agir/le…

Festival

Retour sur les manifestations à Mévosins

Lors de la rencontre “musiques et danses du monde”, 2 groupes de la Bolivie ont donné une représentation à l’église de Mévoisins le 28/07/2012.

Ce concert a eu un vif succès. Les chants religieux et les danses ont ravis le public qui a été emporté par le rythme de la flûte de pan. les costumes très vifs ont coloré ce beau concert



bolivie-1 bolivie-2 bolivie-3 bolivie-4 Festival de musiques et danses du monde : consultez le programme

 

Festival de musiques et danses du monde : accueillir les artistes 3 nuits avec les petits déjeuners : www.amisduchateaudemaintenon.fr



Consultez le document pour connaître les modalités pratiques

Saint-Nicolas

Qui est SAINT NICOLAS ?

Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l’est de la France et dans le nord ainsi que dans de nombreux pays d’Europe. La légende du Père Noel a été crée à partir du personnage de Saint Nicolas. C’est en quelque sorte l’ancêtre du Père Noel. L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J-C. Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine. Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d’un métier ou d’une région. C’est l’un des saints le plus souvent représenté dans l’iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d’Epinal, etc… Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Il dépose à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s’ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard. La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Cette légende est à l’origine d’une célèbre chansonnette : “Ils étaient trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs…”



Texte proposé par Mme Françoise Geoffroy

Exposition – Mévoisins de 1900 à 1945

Redécouvrez les rues du village au début du siècle dernier.



Rue principale



1910-2 1910 1932 1948

 

Eglise



1908 1910-3 1912 1915 1924

 

Arbre de la liberté

1910-2 1910-4 1910-5 1910-6 1910-8 1930 1934-2 1937

 

Collin d’Harleville

1932 1944 1945

 

Chimay

1917-2 1917 1936

 
Rue basse

1917 1947

 
Mairie et école communale

1910

 
Cavalcade

1905-2 1905 1906-2 1906

Remerciement : les cartes postales sont une sélection de l’album de Michel Canaud

Travaux

Réalisations en 2015.



Enfouissement de l’éclairage public, des lignes de télécommunication et changement des candélabres


Durée des travaux 7 septembre 2015 au 15 décembre 2015

Financement :

  • Coût 209 000€
  • Subvention SDE 28 : 135 850€
  • Charge Commune 73 150€ répartie sur 3 ans 2015, 2016, 2017
     

Réhabilitation des sentes de la Couture, des Ségoniers, et de la place face au poney club

Durée des travaux 17 septembre 2015 au 21 septembre 2015

Financement

  • Coût 28 455 HT
  • Subvention Conseil Départemental 8 536€
  • Enveloppe Parlementaire du Sénateur Albéric de Montgolfier 5 000€
  • Charge Commune 15 455€
     

Réhabilitation ralentisseur lotissement domaine de Chimay


Durée des travaux 18 septembre 2015

Financement

  • Coût 2 900€
  • Subvention Conseil Départemental 870€
  • Charge Commune 2 030€